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El juez Grande-Marlaska amplía la imputación a ocho miembros Batasuna por amenazas terroristas

Batasuna
Miembros de la comisión negociadora: Arnaldo Otegi (3-d), Rufi Etxeberría (1-d), Elena Urabayen (4-d),  Arantxa Santesteban (6-d), Olatz Dañobeitia (2-d) y Xabi Larralde (5-d). (Efe) (EFE/JESUS DIGES)
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El juez de la Audiencia Nacional Fernando G. Marlaska acordó el viernes ampliar la imputación por nuevas amenazas terroristas a Arnaldo Otegi y otros siete miembros de Batasuna que ya había sido citados para los próximos días 31 de mayo y 1 de junio, por un delito de amenazas terroristas.

El juez de la Audiencia Nacional Fernando Grande-Marlaska considera que las últimas declaraciones de miembros de ETA y de Batasuna condicionando el mantenimiento del alto el fuego permanente anunciado por la banda a la creación de una Mesa de Partidos podría constituir un delito de amenazas terroristas.

En consecuencia, y en un auto notificado el viernes, el magistrado acuerda ampliar a este delito las imputaciones hechas a ocho miembros de la Mesa Nacional de Batasuna, entre ellos a su portavoz Arnaldo Otegi.

Interrogará a Otegi, Barrena, Permach, Joseba Alvarez, Cruz Aldasoro,Gorrotxategi, Karmelo Landa y Rufino Etxebarria
Los imputados habían sido previamente citados a declarar para los próximos días 31 de mayo y 1 de junio por contravenir la suspensión de actividades de la formación abertzale decretada el pasado mes de enero.

En principio, en esa comparecencia los citados iban a ser interrogados solamente en relación con el acto celebrado el pasado 24 de marzo en el hotel Tres Reyes de Pamplona, en el que se presentó públicamente la nueva Mesa Nacional de Batasuna.

Se han producido nuevos hechos que, 'ab initio', revisten los caracteres de delito

Sin embargo, Grande-Marlaska considera que "con posterioridad a dicho evento (...), se han producido nuevos hechos que, 'ab initio', revisten los caracteres de delito y que aconsejan ampliar el contenido de esas declaraciones".

El juez cita la constitución de la llamada "comisión negociadora" de Batasuna que integraría la Mesa de Partidos, las manifestaciones hechas ayer por el dirigente de la formación abertzale Joseba Permach -advirtiendo de que una decisión judicial desfavorable a sus intereses pondría el proceso de paz "en situación de bloqueo"- y la entrevista a ETA publicada en Gara el pasado día 14.

Posible delito de amenazas terroristas

Según el magistrado, estos hechos podrían constituir un delito de amenazas terroristas.

"Hacen depender explícitamente, más que implícitamente, el cese de la violencia del frente militar de la organización terrorista de unos determinados factores, tratando de generar un temor racional en la sociedad, caso de sustraerse a la voluntad de quien materializa tales expresiones".

Además de a Otegi, el juez interrogará la próxima semana sobre estos hechos a Pernando Barrena, Joseba Permach, Joseba Alvarez, Juan Cruz Aldasoro, Jon Gorrotxategi, Karmelo Landa y Rufino Etxebarria.

De ellos, Otegi y Etxebarria son miembros de la denominada "comisión negociadora" de Batasuna que debería integrar la Mesa de Partidos cuya constitución reclama la formación abertzale.

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97 Comentarios
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Dice ser sirlein
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Dice ser sirlein, 26.05.2006 - 15.54h

El PP ya ha conseguido lo que queria

Boicotear la paz en el pais vasco para volver a su victimismo


Los democratas tenemos que aguantar la ofensiva del PP y sus jueces afines

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Dice ser La mosca coj....
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Dice ser La mosca coj...., 26.05.2006 - 15.55h

Lo que dice "El País" va a misa.
Y eso que es un periódico acofensional.
Esto es la repanocha.
Salen diciendo dos días antes lo que va a hacer un juez y la sentencia.
Miedo me da.
Con razón decía Felipe González que se enteró por la prensa.........

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Dice ser gema ris
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Dice ser gema ris, 26.05.2006 - 15.56h

En el proceso irlandés hubo tantos jueces y opositores políticos qu se esforzaron tanto en frustrar las esperanzas de Paz como está pasando en este país?

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Dice ser Esnarri
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Dice ser Esnarri, 26.05.2006 - 15.57h

No puede haber justicia real sobre temas politicos, dado que no hay jueces apoliticos puros.

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Dice ser Tefas
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Dice ser Tefas, 26.05.2006 - 15.58h

A ver cuando se meten de una vez con los autos de choque que nos obligan a quedarnos en nuestras casas por miedo a ser atropellados o morir en alguna colisión.
Es que hay mucho loco al volante y deberían poner la pena de muerte para estos asesinos del asfalto que es el terrorismo real, no el imaginario de las pistolas.

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Dice ser ZP mentiroso y fascista
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Dice ser ZP mentiroso y fascista, 26.05.2006 - 16.01h

PARIS préférerait les oublier. Mais ils sont là par centaines : terroristes en cavale, détenus condamnés à de lourdes peines ou compagnons de route. Les enfants d'ETA perdus dans la «base arrière» française. Et qui feront tout pour que l'avenir du «cessez-le-feu permanent» décrété le 22 mars dernier par l'organisation basque se joue aussi dans les petits villages du centre de la France, les prisons de l'Hexagone ou les ruelles du «Petit Bayonne».
Le premier cercle, le plus important, est bien sûr celui des etarras (1) en fuite chapeautés par les dirigeants de l'organisation. Un militant nationaliste concède, en un euphémisme souriant, qu'une «partie de l'infrastructure d'ETA se trouve en France». En juin 2005, lors d'une rencontre avec des responsables français, un représentant du ministère de l'Intérieur espagnol parlait d'environ 1 500 etarras : 750 en prison des deux côtés des Pyrénées et 750 en fuite dont 250 membres opérationnels et 500 en réserve. Selon lui, la France abriterait 100 à 200 opérationnels dont les chefs.
Se préparent-ils à sortir de la clandestinité et à se reconvertir ? Selon un policier, «leur attitude sera la même que pendant la trêve de 1998-1999 : attendre les ordres et continuer à s'entraîner». L'un des premiers tests est celui des vols de véhicule. Grands voyageurs et extrêmement méfiants, les petits soldats d'ETA «consomment» annuellement 100 à 200 voitures, souvent volées à des étourdis qui laissent les clés sur le tableau de bord. A en juger par le nombre de véhicules retrouvés et de vols imputés à ETA, quasiment quotidiens depuis une quinzaine de jours, rien n'a changé.
Un «salaire» de 500 à 600 euros par mois
Les terroristes continueront-ils leurs attaques à main armée pour se procurer du matériel ou des explosifs ? Le dernier vol en France a été commis une semaine à peine avant le cessez-le-feu. Le 24 mars, soit deux jours après l'offre de paix d'ETA, des documents étaient retrouvés dans une grange du Lot. Datés des premiers jours du mois, ils semblent indiquer que les «militaires» de l'organisation sont toujours sur le sentier de la guerre.
Si les clandestins arrêtaient toute activité en France, il leur faudrait encore y poursuivre leur existence «monacale». Terré dans un appartement, le clandestin attend le courrier qui lui livre un «salaire» de 500 à 600 euros par mois. Où trouver l'argent pour louer les planques, toujours en liquide, et pour les dépenses quotidiennes dont les etarras doivent justifier chaque centime ? Le budget annuel d'ETA dépasserait le million d'euros. Si elle n'a pas de trésor caché, et si elle souhaite conserver sa force de frappe, il lui faudra poursuivre le racket au Pays basque espagnol. Là encore, la France est souvent utilisée pour envoyer les lettres de menaces et récupérer «l'impôt révolutionnaire». Vols, attaques à main armée, chantage... la poursuite des actions dans l'Hexagone servira à tester la réalité du «cessez-le-feu».
Le sort des «prisonniers politiques» – détenus en examen ou condamnés pour des actes de terrorisme – jouera également. Une majorité d'etarras sont emprisonnés en Espagne mais le contingent de pensionnaires des prisons françaises, 160, pèse lourd. Organisés en comité, dont les deux porte-parole en France sont incarcérés à Rennes et Fresnes, les détenus reçoivent de 200 à 300 euros par mois des organisations proches d'ETA. Ils réclament leur rapprochement au Pays basque mais pas seulement pour faciliter les visites des familles. «L'objectif, selon le porte-parole d'Askatasuna, l'association de soutien aux prisonniers, Jean-François Lefort, est de leur permettre de participer à la négociation.» Lefort, soupçonné de liens avec ETA, ajoute «qu'il ne s'agit pas d'un problème géographique mais politique». De simples gestes humanitaires ne satisferont pas la mouvance. Et la mobilisation ne faiblit pas : le week-end dernier, des nationalistes basques se sont rassemblés devant les prisons de Douai et Moulins pour soutenir deux etarras. Le 26 mars, à Biarritz, l'association des familles de prisonniers Etxerat (Retour au foyer) a tenu son congrès annuel en appelant Paris à négocier.
«La violences pourrait recommencer»
Si les planques des clandestins ou les cellules des détenus sont inaccessibles, le troisième acteur «français» d'ETA agit au grand jour dans les ruelles du petit Bayonne. Entre la rue Pannecau et celle des Cordeliers, on trouve les bureaux de Batasuna (Unité), interdit en Espagne, ou ceux mouvement de jeunesse Segi (Relève) dont plusieurs militants présumés ont fini derrière les barreaux. Pays basque oblige, les rendez-vous avec les «patri otes» se tiennent dans les petits bars à l'ombre de l'église Saint-André. Ici, on n'oublie pas qu'ETA a cité à deux reprises «l'État français» et «la France» dans son communiqué du 22 mars. «Si Paris ne veut pas s'engager, lâche un militant, les Basques vont lui forcer la main.» Cet indépendantiste rappelle aussitôt «la violence d'Iparretarrak des années 70 et 80 qui pourrait recommencer». Membre du bureau national de Batasuna, Xabi Larralde relaie ces propos. «Qu'elle le veuille ou non, glisse ce jeune Français, la France est un acteur du conflit et pas seulement un observateur.»
Tout en reconnaissant que «les 260 000 habitants du Pays basque nord (NDLR : le Pays basque français) sont dix fois moins nombreux que les Basques espagnols et que les nationalistes n'y sont pas majoritaires loin de là», il laisse entendre que les indépendantistes pourraient se contenter d'une simple reconnaissance d'une entité basque en France.
En clair, procéder par étapes et soutenir toute évolution vers une «basquisation» : département et langue basques, accords trans frontaliers, etc. Mais Paris acceptera-t-elle de créer une «question basque» sur un territoire qui la pose à peine.

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Dice ser tony
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Dice ser tony, 26.05.2006 - 16.03h

..sirelein....no eres mas tonto porque no te entrenas.....que te amenazen a ti..a mi no tiene porque amenazarme nadie...viva los valientes...

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Dice ser Fraga
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Dice ser Fraga, 26.05.2006 - 16.04h

Después del rollo en francés que nos han colao y que nadie piensa leer y menos yo, me permito sugerir que no hay intención de acabar con eta, todo es teatro.
De otro modo HB estaría relegalizada y no lo está. Hay muchos intereses en mantener a la gente con miedo a unas pocas pistolas cuando el verdadero enemigo está en .... adivina adivinanza.

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Dice ser Tefas-lta tefal
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Dice ser Tefas-lta tefal, 26.05.2006 - 16.05h

Tefas tu irónica y disparatada "similitud", "ironía" o cual fuere la intención en la que iba dirigido tu estúpido comentario... no surtió el efecto previsiblemente deseado... si no que da unas ganas de llorar... QUE TE CAGAS.

Deberías llamar al club de la comedia, tengo entendido que tratan bien a los "chiposos" como tú.

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Dice ser Vals
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Dice ser Vals, 26.05.2006 - 16.06h

....a los que hablan de paz...que es eso de la paz..yo no estoy en guerra con nadie...solo hay unos cabrones que matan a quien sea..niños, mujeres, ancianos..y todo por sus ideas falsas y retrogadas..que ya no se llevan ni en el Congo...viva España libre....

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